{"id":182,"date":"2025-02-07T20:52:59","date_gmt":"2025-02-07T19:52:59","guid":{"rendered":"https:\/\/patrimoine.ipsylon.fr\/?p=182"},"modified":"2025-02-09T22:05:46","modified_gmt":"2025-02-09T21:05:46","slug":"saint-hilaire-les-andresis-le-ratelet","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/patrimoine.ipsylon.fr\/?p=182","title":{"rendered":"Saint Hilaire les Andr\u00e9sis : le Ratelet"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Histoire du domaine du Ratelet apr\u00e8s la r\u00e9volution<\/strong>.<\/p>\n\n\n\n<p>Quel est donc ce domaine du Ratelet qu\u2019Ad\u00e9la\u00efde Miger \u00e9pouse Lacour ach\u00e8te en 1822, et dont l\u2019\u00e9l\u00e9gante b\u00e2tisse nous interpelle encore aujourd\u2019hui&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019histoire ancienne de ce domaine, \u00e9rig\u00e9 au d\u00e9but du XVII\u00e8me si\u00e8cle sur l\u2019emplacement d\u2019un ancien prieur\u00e9 est bien d\u00e9crite dans le bulletin Epona n\u00b0 39 <em>(<\/em><a href=\"https:\/\/epona-gatinais.fr\/bulletins\"><em>https:\/\/epona-gatinais.fr\/bulletins<\/em><\/a>).&nbsp; Vers 1765 Claude Nicolas de Blegny, 40 ans, avocat au parlement de Paris, ach\u00e8te le ch\u00e2teau du Ratelet \u00e0 Gabriel Jacques Mesnil. Il y meurt sans enfant le 25 octobre 1787. Sa s\u0153ur a\u00een\u00e9e Marie Louise de Blegny en h\u00e9rite. Veuve d\u2019un greffier des audiences civiles au Chatelet de Paris, Jean Fran\u00e7ois Le Roux, elle a quatre enfants. Son fils a\u00een\u00e9 Fran\u00e7ois Louis Le Roux (n\u00e9 vers 1750, lui aussi greffier des audiences civiles au Chatelet de Paris) assiste \u00e0 l\u2019inhumation de son oncle. Il est l\u2019h\u00e9ritier du domaine du Ratelet, consid\u00e9r\u00e9 comme impartageable, \u00e0 condition d\u2019en pr\u00e9server l\u2019usufruit \u00e0 sa m\u00e8re. Les autres enfants recevront chacun un quart de la succession de Marie Louise de Blegny \u00e0 son d\u00e9c\u00e8s le 4 d\u00e9cembre 1790. Propri\u00e9taire rue Michel Lecomte, paroisse Saint Nicolas des Champs \u00e0 Paris, elle n\u2019a probablement jamais s\u00e9journ\u00e9 au Ratelet autrement qu\u2019en r\u00e9sidence d\u2019\u00e9t\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Rendons-nous aux Archives D\u00e9partementales du Loiret \u00e0 Orl\u00e9ans, section des hypoth\u00e8ques. Malheureusement, les actes ant\u00e9rieurs \u00e0 1830, si on retrouve leur trace et en particulier leur date, ont brul\u00e9 dans l\u2019incendie provoqu\u00e9 par un bombardement pendant la deuxi\u00e8me guerre mondiale. Nous n\u2019aurons donc pas de description du Ratelet lors de son acquisition par les Lacour.<\/p>\n\n\n\n<p>Le 28 novembre 1810, Fran\u00e7ois Louis Leroux acquiert la ferme des L\u00e9gers et ses d\u00e9pendances. Cette ferme sera int\u00e9gr\u00e9e au domaine du Ratelet.<\/p>\n\n\n\n<p>Le 17 f\u00e9vrier 1822, Fran\u00e7ois Louis Le Roux vend le domaine du Ratelet \u00e0 Louis Marin Thiercelin et sa femme Marie Charlotte Augustine Pichery, moyennant une rente viag\u00e8re \u00e0 verser \u00e0 une veuve Decaille demeurant \u00e0 Saint Hilaire les Andr\u00e9sis.<\/p>\n\n\n\n<p>Charles Lacour \u00e9pouse Genevi\u00e8ve Ad\u00e9la\u00efde Miger en 1822. C\u2019est elle qui ach\u00e8te, avec sa dot, le Ratelet le 18 d\u00e9cembre 1823 \u00e0 Louis Marin Thiercelin. La famille Lacour, d\u00e9sormais Lacour du Ratelet, restera propri\u00e9taire r\u00e9sidante du Ratelet jusqu\u2019en 1873.<\/p>\n\n\n\n<p>Charles Louis Lacour du Ratelet d\u00e9c\u00e8de en 1871 au ch\u00e2teau. Lorsque sa veuve meurt le 4 octobre 1873 au m\u00eame endroit, elle n\u2019a aucun descendant direct, son fils unique \u00e9tant d\u00e9c\u00e9d\u00e9 en 1863. Son l\u00e9gataire universel est un petit cousin de 11 ans Ren\u00e9 Louis Gustave de Place, fils du g\u00e9n\u00e9ral de brigade Gustave Henri de Place et d\u2019une cousine de Genevi\u00e8ve Miger, Ad\u00e9la\u00efde Jos\u00e9phine Jenny Miger.<\/p>\n\n\n\n<p>Une fois les formalit\u00e9s de succession accomplies, le g\u00e9n\u00e9ral de Place vend au nom de son fils le domaine du Ratelet au comte Pierre Charles Jacques Edouard Gu\u00e9au de Reverseaux de Rouvray en octobre 1876, acte transcrit aux hypoth\u00e8ques d\u2019Orl\u00e9ans le 30 novembre 1876. Le comte Edouard Gu\u00e9au de Reverseaux est issu d\u2019une famille ancienne de conseillers et avocats du Roi originaire de Chartres que l\u2019on peut remonter jusqu\u2019\u00e0 son anc\u00eatre Jacques Gu\u00e9au, Ecuyer, Seigneur de Sainville et de Fontenay, lieutenant criminel au bailliage et Conseiller du Roi au pr\u00e9sidial de Chartres, Chevaux l\u00e9ger de la garde du Roi, mari\u00e9 en 1634. Le grand oncle d\u2019Edouard, Jacques Philippe Gu\u00e9au de Reverseaux fut guillotin\u00e9 le 24 pluvi\u00f4se de l\u2019an II.<\/p>\n\n\n\n<p>En 1876, le domaine du Ratelet comporte&nbsp;: le ch\u00e2teau du Ratelet (environ 20 hectares), la ferme des L\u00e9gers (environ 67 hectares), le moulin de la Planche (environ 11 hectares) et le moulin du Liard (environ 14 hectares).<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019acte donne du ch\u00e2teau du Ratelet une description pr\u00e9cise&nbsp;: un corps de b\u00e2timent principal \u00e9lev\u00e9 sur cave comptant un rez-de-chauss\u00e9e, un \u00e9tage et un grenier, flanqu\u00e9 de deux pavillons attenants \u00e0 droite et \u00e0 gauche, \u00e9lev\u00e9s sur cave d\u2019un rez-de-chauss\u00e9e et d\u2019un \u00e9tage. Diverses constructions compl\u00e8tent le b\u00e2ti&nbsp;: \u00e9curies, remises, tour de colombier, hangar, puits muni d\u2019une pompe. Ce ch\u00e2teau est entour\u00e9 de murs avec grille et porte coch\u00e8re pour entrer. Il donne sur une avenue conduisant \u00e0 la route de Courtenay. Il comporte \u00e9galement une cour, une pi\u00e8ce d\u2019eau et un canal d\u2019irrigation. Le ch\u00e2teau lui-m\u00eame couvre \u00e0 peu pr\u00e8s 1 ha. Les all\u00e9es qui y m\u00e8nent sont plant\u00e9es d\u2019arbres. S\u2019y rapportent un jardin d\u2019agr\u00e9ment (19 a), un potager (34 a), un jardin anglais (environ 3 ha), des vignes (50 a) et un verger (70 a). S\u2019y rattachent encore environ 1 ha de terres cultiv\u00e9es, 43 a de pr\u00e9s et p\u00e2tures, 32 a de bois de haute futaie et 1 ha de friches et broussailles.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>A partir de cette vente en 1876 et jusqu\u2019apr\u00e8s la deuxi\u00e8me guerre mondiale, le ch\u00e2teau du Ratelet ne sera plus occup\u00e9 par ses propri\u00e9taires qu\u2019en r\u00e9sidence d\u2019\u00e9t\u00e9. Les diff\u00e9rents recensements n\u2019y retrouvent que des familles de jardiniers jusqu\u2019en 1896, puis personne n\u2019est enregistr\u00e9 au domaine jusqu\u2019\u00e0 la deuxi\u00e8me guerre mondiale.<\/p>\n\n\n\n<p>Le comte Edouard Gu\u00e9au de Reverseaux de Rouvray qui acquiert le ch\u00e2teau en 1876 \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 42 ans est auditeur au Conseil d\u2019Etat \u00e0 Paris o\u00f9 il habite. Mari\u00e9 en 1860, il a trois enfants&nbsp;: Cl\u00e9mence n\u00e9e en 1861, Jeanne n\u00e9e en 1862 et L\u00e9opold n\u00e9 en 1869. Apr\u00e8s sa mort en novembre 1917, ses trois enfants revendent le domaine le 11 novembre 1918 \u00e0 Mr Henri Carpentier industriel demeurant \u00e0 Paris 39 boulevard Raspail. En ces p\u00e9riodes troubl\u00e9es (fin de la premi\u00e8re guerre mondiale), l\u2019acte pr\u00e9cise que les vendeurs disposeront provisoirement de deux pi\u00e8ces du ch\u00e2teau pour y entreposer des biens mobiliers jusqu\u2019\u00e0 ce qu\u2019ils puissent les r\u00e9cup\u00e9rer sans encombre. Henri Carpentier \u00e2g\u00e9 de 70 ans, est mari\u00e9 et p\u00e8re de deux enfants&nbsp;: Lionel 23 ans et Albert 20 ans. Henri Carpentier revendra le domaine le 19 juillet 1924.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019acte de 1924 apporte \u00e0 nouveau une description pr\u00e9cise du domaine et permet d\u2019appr\u00e9cier les \u00e9l\u00e9ments de confort et la modernisation du ch\u00e2teau.<\/p>\n\n\n\n<p>Le b\u00e2timent principal comporte au rez-de-chauss\u00e9e un vestibule avec grand escalier menant \u00e0 l\u2019\u00e9tage d\u2019o\u00f9 se distribuent une salle \u00e0 manger avec cuisine et office attenants, une salle de billard et une biblioth\u00e8que. Cet \u00e9tage dispose \u00e9galement de WC. Cinq chambres au premier \u00e9tage, quatre cabinets de toilette, un WC&nbsp;; un escalier vers le deuxi\u00e8me \u00e9tage et un escalier de service. Au deuxi\u00e8me \u00e9tage, deux chambres dont une est qualifi\u00e9e de petite, un cabinet de toilette, un grenier et deux chambres de domestiques. Ce b\u00e2timent est construit sur des caves dont la premi\u00e8re contient un calorif\u00e8re \u00e0 air chaud. Le ch\u00e2teau disposait donc d\u2019un chauffage central.<\/p>\n\n\n\n<p>A l\u2019ouest du b\u00e2timent principal, une aile o\u00f9 on trouve au rez-de-chauss\u00e9e une lingerie avec un grand fourneau, une salle de bains, un d\u00e9barras, un escalier menant au premier \u00e9tage compos\u00e9 de deux chambres avec un cabinet de toilette et un WC. Le deuxi\u00e8me \u00e9tage, outre un grenier, accueille deux chambres de domestiques.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019aile Est accueille sur tout son rez-de-chauss\u00e9e une orangerie et une serre, au premier \u00e9tage deux chambres dont une avec biblioth\u00e8que et un cabinet de toilette, au deuxi\u00e8me \u00e9tage un grenier et deux chambres. A l\u2019est de cette aile, deux cabinets d\u2019aisance.<\/p>\n\n\n\n<p>Les d\u00e9pendances se d\u00e9taillent en un grand hangar avec clapiers, deux \u00e9curies, un garage, le logement du jardinier (2 pi\u00e8ces) et six chambres de domestiques \u00e0 l\u2019\u00e9tage&nbsp;; un colombier, un r\u00e9servoir \u00e0 eau et un fruitier dans lequel se trouve une pompe \u00e9lectrique&nbsp;; un man\u00e8ge \u00e9l\u00e9vatoire pour l\u2019eau.<\/p>\n\n\n\n<p>Enfin \u00e0 l\u2019emplacement de l\u2019ancien moulin de la Planche, \u00e0 l\u2019extr\u00e9mit\u00e9 du village, un corps de b\u00e2timent abrite la turbine, la dynamo et le compteur \u00e9lectrique ainsi que la chambre des accumulateurs.<\/p>\n\n\n\n<p>Le nouvel acqu\u00e9reur est Mr Dominique Jules Albert Brandi\u00e8re, n\u00e9gociant originaire de Toulouse, domicili\u00e9 boulevard Saint Michel \u00e0 Paris. Il est mari\u00e9 et a trois enfants. La famille Brandi\u00e8re est rest\u00e9e propri\u00e9taire du Ratelet jusqu\u2019\u00e0 nos jours, puisque la femme de son plus jeune fils, madame Gertrude Brandi\u00e8re n\u00e9e Uhl, est d\u00e9c\u00e9d\u00e9e au Ratelet en 2019, \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 97 ans. Ce fils, Michel Brandi\u00e8re, a particip\u00e9 activement \u00e0 la r\u00e9sistance pendant la deuxi\u00e8me guerre mondiale, au sein du groupe Jean Bart de Courtenay au rang de capitaine commandant la sixi\u00e8me compagnie, quatri\u00e8me demi brigade des FFI.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"705\" src=\"http:\/\/patrimoine.ipsylon.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/vue-aerienne-du-Ratelet-1024x705.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-183\" srcset=\"https:\/\/patrimoine.ipsylon.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/vue-aerienne-du-Ratelet-1024x705.jpg 1024w, https:\/\/patrimoine.ipsylon.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/vue-aerienne-du-Ratelet-300x206.jpg 300w, https:\/\/patrimoine.ipsylon.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/vue-aerienne-du-Ratelet-768x528.jpg 768w, https:\/\/patrimoine.ipsylon.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/vue-aerienne-du-Ratelet-1536x1057.jpg 1536w, https:\/\/patrimoine.ipsylon.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/vue-aerienne-du-Ratelet.jpg 1744w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p><em>Cet article a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 en partie dans la bulletin Epona n\u00b051.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Histoire du domaine du Ratelet apr\u00e8s la r\u00e9volution. 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